About

Depuis 10 ans, Diana Righini développe un travail basé sur une accumulation de matériaux pauvres, affranchis de toute valeur économique. À portée de main: des objets trouvés et détournés, des textes qu’elle combine avec des archives, des photographies et des vidéos qui révèlent le processus narratif d’un territoire et d’une dimension humaine fragile inscrite dans nos paysages.
Le bricolage est présent dans sa pratique comme un geste de réappropriation volontaire et vital, loin d’être considéré comme une simple activité sans valeur. L’installation, le collage et la sérigraphie permettent à Diana Righini d’approcher des lieux dispersés qui manifestent un état de reconstruction perpétuel et universel.
« Mes œuvres sont issues de territoires, de périmètres, de limites, de frontières. Je garde des indices de ces lieux, des souvenirs possibles qui me portent à établir des relations entre passé et un devenir et à articuler deux phénomènes: la permanence et la transition. Lors mes déplacements, j’intercepte des états: ce qui se défait et se refait, ce qui s’annule ou qui s’affirme, ce qui mène à un changement, à des décisions, à un début et à une fin. La distanciation et l’analyse me permettent d’inventer un ordre fragile, de révéler l’instable, et d’activer un lieu. » D.R.

 

>>> Interview sur l’exposition FABRICA MUNDI dans la revue Point contemporain

>>> « Fabrica mundi » par Florian Gaité, paris-art.com

>>>Article de Juliette Delaporte : Les soirées de Paris – Revue culturelle fondée en 1912

“Diana Righini décrypte le mouvement des villes”, Décembre 2010

« Si vous flânez suffisamment, l’esprit ouvert sur un monde en perpétuel changement, (et bien sans avancer obstinément les yeux fixés sur vos pensées), vous trouverez encore cet ouvrage d’une expatriée aux analyses subtiles. » (…)

>>> in Transbalkan “Art in BiH”, by Jon Blackwood, October 2011

« The Italian artist Diana Righini intervenes in a sensitive piece about Macedonian national identity; she has framed a 1978 academic magazine, featuring an essay discussing the nature and origins of Macedonian identity; of course, these are key issues which form a fault-line down the middle of contemporary Macedonian (and, more broadly, Balkan) society. » (…)