{"id":29,"date":"2014-08-05T21:13:05","date_gmt":"2014-08-05T20:13:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.dianarighini.com\/?page_id=29"},"modified":"2024-02-22T16:02:50","modified_gmt":"2024-02-22T15:02:50","slug":"about","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.dianarighini.com\/?page_id=29","title":{"rendered":"About"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#072633\" class=\"has-inline-color\">\u00ab\u00a0Diana Righini in an european artist. She works between France and Germany. Her research is based from her travelling, observing cities mouvements and his boundaries. The right to the city, questions about public space but also immigration are the anchor points of her work which consists in creating forms to think, experiment and live in a common world. She combines photography, silkscreen, drawings with installations and art textile in order to reveal the narrative process of a territory and a fragile human dimension inscribed in our landscape\u00a0\u00bb. <\/mark><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">\u00ab\u00a0<span style=\"color:#072633\" class=\"has-inline-color\">After graduating from ENSB-A, Beaux-Arts in Paris, she studied at the Weissensee Kunsthochschule in Berlin. She obtained the DAAD Research Grant, which allowed her to settle in Berlin for several years. She has collaborated with Berlin artist collectives, notably Art Ashram and in Paris with AVD. She has also been a curator for the exhibition <a rel=\"noreferrer noopener\" href=\"https:\/\/millemillefeuille.wordpress.com\/\" target=\"_blank\"><em>Millefeuille<\/em><\/a> at the French Institute in Berlin, and the project <em>MOnuMENTS<\/em> at T\u00eate Gallery. She is currently working on a book of photographs that retraces the evolution of the city of Berlin between 2004 and 2019&Prime;.<\/span><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\">\u00ab\u00a0<span style=\"color:#072633\" class=\"has-inline-color\">Depuis 10 ans, Diana Righini d\u00e9veloppe un travail bas\u00e9 sur une accumulation de mat\u00e9riaux pauvres, affranchis de toute valeur \u00e9conomique. <\/span><span style=\"color:#092430\" class=\"has-inline-color\">\u00c0 port\u00e9e de main: des objets trouv\u00e9s et d\u00e9tourn\u00e9s, des textes qu\u2019elle combine avec des archives, des photographies et des vid\u00e9os qui r\u00e9v\u00e8lent le processus narratif d\u2019un territoire et d&rsquo;une dimension humaine fragile inscrite dans nos paysages.<br>Le bricolage est pr\u00e9sent dans sa pratique comme un geste de r\u00e9appropriation volontaire et vital, loin d&rsquo;\u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme une simple activit\u00e9 sans valeur. L\u2019installation, le collage et la s\u00e9rigraphie permettent \u00e0 Diana Righini d&rsquo;approcher des lieux dispers\u00e9s qui manifestent un \u00e9tat de reconstruction perp\u00e9tuel et universel\u00a0\u00bb.<\/span><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><mark style=\"background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#092430\" class=\"has-inline-color\"><br>\u00ab\u00a0Mes \u0153uvres sont issues de territoires, de p\u00e9rim\u00e8tres, de limites, de fronti\u00e8res. Je garde des indices de ces lieux, des souvenirs possibles qui me portent \u00e0 \u00e9tablir des relations entre pass\u00e9 et un devenir et \u00e0 articuler deux ph\u00e9nom\u00e8nes: la permanence et la transition. Lors mes d\u00e9placements, j\u2019intercepte des \u00e9tats: ce qui se d\u00e9fait et se refait, ce qui s\u2019annule ou qui s\u2019affirme, ce qui m\u00e8ne \u00e0 un changement, \u00e0 des d\u00e9cisions, \u00e0 un d\u00e9but et \u00e0 une fin. La distanciation et l\u2019analyse me permettent d\u2019inventer un ordre fragile, de r\u00e9v\u00e9ler l\u2019instable, et d\u2019activer un lieu.\u00a0\u00bb D.R.<\/mark><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Articles : <\/strong><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><span style=\"color: #000000;\">Interview sur l&rsquo;exposition \u00ab Fabrica mundi \u00bb dans la revue <a style=\"color: #000000;\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http:\/\/pointcontemporain.com\/direct-expositions-diana-righini-fabrica-mundi-alma-espace-dart-paris\" target=\"_blank\">Point contemporain&nbsp;<\/a><\/span> avec <strong>Fran\u00e7ois Salmeron<\/strong><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<p>\u00ab\u00a0D.R. : Le d\u00e9placement induit le passage d\u2019un territoire \u00e0 un autre. J\u2019ai con\u00e7u des passeports que j\u2019ai plac\u00e9 l\u00e0 sur le guichet du poste-fronti\u00e8re. J\u2019ai fabriqu\u00e9 mon premier passeport directement en lien avec mes origines et en r\u00e9f\u00e9rence aux entretiens que j\u2019ai men\u00e9s en Bosnie-Herz\u00e9govine. J\u2019ai achet\u00e9 une grande peau en cuir pour les fabriquer parce que je vois le passeport comme une peau, comme une premi\u00e8re trace de l\u2019identit\u00e9 d\u2019une personne avec cette dimension un peu charnelle. J\u2019ai fait un premier passeport yougoslave mais comme le pays en tant que tel n\u2019existe plus, j\u2019ai fait les sept nouveaux passeports que j\u2019ai plac\u00e9s \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur.<br>F.S. : Elle reconstitue une sorte d\u2019unit\u00e9. L\u2019ensemble peut \u00eatre per\u00e7u comme un bloc ou peut \u00eatre effeuill\u00e9.<br>D.R. : Cette pi\u00e8ce traduit la complexit\u00e9 culturelle de cette r\u00e9gion qui, comme la communaut\u00e9 europ\u00e9enne, peut \u00eatre, en m\u00eame temps, unifi\u00e9e ou multiple. Quand j\u2019ai compos\u00e9 les 28 passeports de la communaut\u00e9 europ\u00e9enne, je me suis aper\u00e7ue que l\u2019\u00e9paisseur des peaux emp\u00eachait que soit referm\u00e9 l\u2019ensemble. Finalement un passeport unique ne peut exister. Les r\u00e9cents \u00e9v\u00e9nements, Brexit, mont\u00e9e des nationalismes, explicitent cette impossibilit\u00e9 d\u2019unifier v\u00e9ritablement les nations.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<div class=\"wp-block-group\"><div class=\"wp-block-group__inner-container is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow\">\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><span style=\"color: #000000;\">\u00ab&nbsp;Fabrica mundi&nbsp;\u00bb Critique de <strong>Florian Gait\u00e9<\/strong>, <a style=\"color: #000000;\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http:\/\/www.paris-art.com\/fabrica-mundi-2\/\" target=\"_blank\">paris-art.com<\/a><\/span>  \u00ab\u00a0Par ses compositions de mat\u00e9riaux pauvres et recycl\u00e9s, assembl\u00e9es sur le mode du collage ou du jeu de construction, Diana Righini d\u00e9crit la construction pr\u00e9caire d\u2019un monde h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne, pourtant engag\u00e9 dans un processus de globalisation. Prenant le contrepied du monde \u00ab cosmos \u00bb, unifi\u00e9 et harmonieux, ses pi\u00e8ces d\u00e9construisent la logique de ces d\u00e9coupages g\u00e9opolitiques bancals par la mise au jour de leur fragilit\u00e9, voire de leur non-sens. L\u2019exposition \u00ab Fabrica mundi \u00bb fait habilement co\u00efncider les processus de formation d\u2019un espace commun avec ceux de production d\u2019une \u0153uvre d\u2019art, pour rendre compte d\u2019un monde aussi artificiel que plastique. Portant un regard r\u00e9solument incr\u00e9dule, Diana Righini compense n\u00e9anmoins la charge critique de son \u0153uvre par le ludisme des formes et des techniques qu\u2019elle mobilise. Son imagination bricoleuse peut ainsi s\u2019interpr\u00e9ter comme une d\u00e9monstration en acte de ce que Levi-Strauss appelle la \u00ab pens\u00e9e sauvage \u00bb, un mode de pens\u00e9e intuitif et ant\u00e9discursif, une forme originelle de la raison qui offre une alternative aux calculs du capitalisme contemporain.\u00a0\u00bb (&#8230;)<\/li>\n<\/ul>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><span style=\"color: #000000;\"><span class=\"style_2\" style=\"line-height: 19px;\">Article de <strong>Juliette Delaporte<\/strong> : <\/span><a class=\"class3\" style=\"color: #000000;\" title=\"http:\/\/www.lessoireesdeparis.com\/2010\/12\/10\/diana-righini-decrypte-le-mouvement-des-villes\/#more-530\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http:\/\/www.lessoireesdeparis.com\/2010\/12\/10\/diana-righini-decrypte-le-mouvement-des-villes\/#more-530\" target=\"_blank\"><span class=\"style_2\" style=\"line-height: 19px;\">Les soir\u00e9es de Paris &#8211; Revue culturelle fond\u00e9e en 1912<\/span><\/a><span class=\"style_2\" style=\"line-height: 19px;\"><br><\/span><\/span><\/li>\n<\/ul>\n<\/div><\/div>\n\n\n\n<p class=\"paragraph_style_4\"><span class=\"style_2\" style=\"line-height: 19px; color: #000000;\">\u201cDiana Righini d\u00e9crypte le mouvement des villes\u201d.<br><\/span><\/p>\n\n\n\n<p class=\"paragraph_style_4\"><span style=\"color: #000000;\">\u00ab\u00a0Sur la premi\u00e8re page du livre, un signal : juste une petite fen\u00eatre perdue dans le grand vide blanc du reste de la feuille. C\u2019est bien la fen\u00eatre d\u2019Alberti : ouverte sur le monde. En d\u00e9chiffrant le patchwork urbain de l\u2019artiste, le lecteur aborde sa vision de la soci\u00e9t\u00e9 : elle nous r\u00e9v\u00e8le la m\u00e9tamorphose ultra rapide, voire fulgurante de nos paysages. Au p\u00e9ril de l\u2019humain et des sp\u00e9cificit\u00e9s urbaines. Dans l\u2019une de ses s\u00e9rigraphies, elle montre notamment, l\u2019homog\u00e9n\u00e9isation des capitales, en m\u00ealant plusieurs perspectives sur la m\u00eame surface. De multiples horizons possibles au d\u00e9part, une seule surface lisse \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e. Paris, Berlin, de futurs clones<\/span>?\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li><span style=\"color: #000000;\"><span class=\"style_2\" style=\"line-height: 19px;\">in Transbalkan <\/span><a class=\"class4\" style=\"color: #000000;\" title=\"http:\/\/transbalkan.blogspot.com\/2011\/10\/art-in-bih.html\" rel=\"noopener noreferrer\" href=\"http:\/\/transbalkan.blogspot.com\/2011\/10\/art-in-bih.html\" target=\"_blank\"><span class=\"style_2\" style=\"line-height: 19px;\">\u201cArt in BiH\u201d<\/span><\/a><span class=\"style_2\" style=\"line-height: 19px;\">, by <strong>Jon Blackwood<\/strong>.<\/span><\/span><\/li>\n<\/ul>\n\n\n\n<p><span style=\"color: #000000;\">\u00ab\u00a0The Italian artist Diana Righini intervenes in a sensitive piece about Macedonian national identity; she has framed a 1978 academic magazine, featuring an essay discussing the nature and origins of Macedonian identity; of course, these are key issues which form a fault-line down the middle of contemporary Macedonian (and, more broadly, Balkan) society.\u00a0\u00bb<a style=\"color: #000000;\" href=\"http:\/\/transbalkan.blogspot.de\/2011\/10\/art-in-bih.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\"> (&#8230;)<\/a><\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab\u00a0Diana Righini in an european artist. 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